DOSSIER : 1995-2001, le désastreux bilan du FN dans les villes.

Publié le par Les Socialistes d'Ussel

Exemple de la ville d'ORANGE

 

Des pratiques clientélistes

 

Corruption, clientélisme, atteinte aux services publics et au tissu associatif, absence complète de visibilité politique, dégradation des équipements... Avec Jacques BOMPARD aux commandes, la situation ne cesse de se dégrader à Orange. Exemple, parmi d'autres, l'expulsion à l'appel du maire frontiste de la conseillère de gauche, Anne-Marie HAUTANT, par les forces de police, au détour d'un débat d'orientation budgétaire. Le tout sur fond d'insultes et d'invectives à l'adresse des élus de l'opposition. Une habitude dont le maire ne se départira jamais totalement.

 

Gabégie financière

 

A l'instar des autres élus frontistes, BOMPARD annonce que l'assainissement des finances est sa priorité. Sa politique semble se concrétiser par la baisse de la pression fiscale et du prix de l'eau. Mais pour ce résultat, la ville n'assure plus ses missions premières d'entretien du patrimoine et notamment l'entretien des réseaux de distribution de l'eau. Le bilan se traduit par une dégradation immédiate du service public.

En octobre 2011, la chambre régionale des comptes pointe des irrégularités, en mettant l'accent sur "des dépenses à caractère familial" du couple BOMPARD. En cause, des factures de restaurant, des nuits d'hôtel, des soins de "vinothérapie, hammam et bain thermal".

 

Sur les affaires immobilières évoquées dans le rapport, le juge d'instruction du Tribunal de Grande Instance d'Avignon a renvoyé, le 6 octobre 2013, Jacques BOMPARD en correctionnelle pour "prise illégale d'intérêt".

Photo : vue aérienne de la ville d'ORANGE

Photo : vue aérienne de la ville d'ORANGE

Publié dans Politique Nationale

Commenter cet article